Monday, September 25, 2017

Abandon the Tampon!



 by Amy Gan  | Lifestyle



There’s a surprising thing that may be a better or an easier eco-friendly action than planting trees or drinking tap water: using a menstrual cup.



Statistics show that the average woman uses 250 to 300 pounds of products, applicators, and wrappers in a lifetime. Using your imagination, you could see a mountain of plastics piling up for each individual using feminine hygiene products; how many people do you know who do?



A few years ago, I had heard of menstrual cups, but never thought about getting one; it was way too “adult” for me. Fast-forward to last year, a friend rinses her Diva Cup in the school bathroom while I’m washing my hands, and I’m shocked that she uses one. We talk about it, and I realize it isn’t as inaccessible and difficult as I thought. She gave me the basics: wash it with water and soap every 10 hours or so, boil it once a month, and that’s all there really is to it! So I thought, wow, if I can be just a bit closer to saving the planet, why not?



The first few times of trying it on may be an uphill struggle, but perseverance will crown you a pro. On top of no longer being part of those unfortunate statistics, there’s no more of the “rug-burn” from light-flow with tampons.



The Diva Cup is one of the most popular and more accessible brand; you can find it in many pharmacies and supermarkets for around $40, and they last around 5 years. It’s a small investment to make; quickly, this becomes a better deal than the 11 to 30 tampons used per cycle, averaging to 5,000 and 14,000 tampons per woman in her lifetime.



For those who are pad fans, no worries! There are also ways to put forward a positive footprint: buying sustainable pads. This may be more costly, however. But your personal mountain of used feminine hygiene products will be smaller! Natracare, sold in natural products store such as Tau, is biodegradable and made with organic cotton. With a high rating from users, this sustainable choice seems one to seriously consider. Otherwise, there are also classic reusable pads (otherwise known as blood rags—fun!).



Overall, the menstrual cup may be one of the most user-friendly feminine hygiene products there are. The period being light or heavy, there’s not a reason to worry. And with one every five years, the soft silicon wins over the tons of plastic.



And what about after 5 years? A great way to recycle it could be to send it to Come As You Are Co-operative, a Canadian sex shop company that recycles medical grade material sex toys.






Sources:


Tuesday, September 19, 2017

Opter Cruelty Free

Par Maggie Léonard  | Lifestyle

Une nouvelle mode entourant le monde des cosmétiques et des produits de pharmacie encourage les consommateurs à acheter cruelty free. On pourrait se sentir soulagé du fait que, pour une fois, une tendance soit positive et motivante. Si la majorité de l'information qui entoure ce mouvement se retrouve abondamment sur Internet, elle n'est toutefois pas toujours véridique ni vérifiable.

Mais qu'est-ce que ça veut dire?

Le sceau Cruelty Free signifie que ledit produit qui le porte n'a pas été testé sur des animaux. Cependant, il ne garantit pas que le produit ne soit fait à partir d’aucun ingrédient d'origine animale. Pour acheter un shampoing, une crème ou un soin quelconque qui respectent entièrement les droits des animaux, il faudrait plutôt opter pour une marque végétalienne, ou vegan. Mais avant de se radicaliser, pourquoi ne pas y aller pas à pas?

Et pourquoi ferais-je ça?

Les raisons de se « convertir » sont multiples, mais la plus importante est d'empêcher la maltraitance d'animaux. Suite à des complications de tests qui ont été menés sur des sujets captifs, les animaux finissent souvent gravement amochés ou bien, succombent. De plus, les expérimentations animales peuvent parfois se révéler impertinentes, puisqu’elles sous-estiment ou surestiment le résultat réel d'un produit sur les humains. Il existe plusieurs alternatives non-dangereuses pour les cobayes vivants, comme le tissu artificiel ou l'utilisation de produits qui ont déjà fait leurs preuves, mais par paresse ou bien par audace certaines compagnies décident de les ignorer.

Bon, et maintenant, qu'est-ce que je fais?

Étonnamment, il existe plusieurs compagnies faisant partie du mouvement. En voici quelques-unes (les plus populaires):
  • ·       Burt's Bee
  • ·       Lush
  • ·       Marcelle
  • ·       The Body Shop
  • ·       Attitude
  • ·       Druide
  • ·       JASÖN
  • ·       Le Petit Olivier
  • ·       Anastasia Beverly Hills
  • ·       Annabelle
  • ·       ColourPop
  • ·       e.l.f
  • ·       Lise Watier
  • ·       Too Faced
  • ·       NYX
  • ·       Dans un jardin

Et PLEIN d'autres...

Maintenant, comment reconnaître un produit non-testé sur les animaux ? Le plus facile serait de consulter le site officiel de la compagnie pour avoir de plus amples informations, ou bien de zieuter la liste qu'a créée la SPCA[1]. Malheureusement, le temps vient souvent à manquer et les examens nous remplissent déjà assez la tête d'étude, il n'est donc pas question d'apprendre par cœur toutes les marques sûres.
Voici trois logos à remarquer sur l'emballage des produits :



Image tirée du site web Cruelty-Free Kitty[2]


Attention ! Un emballage qui ne présente pas l'un de ces logos, mais un autre sera probablement un fake. Cependant, si l'un de ces logos n'est pas du tout affiché sur un produit, cela ne veut pas nécessairement dire que ledit produit n'est pas cruelty free. Tout pour nous mélanger! En résumé, faites votre devoir et consultez des listes de produits qui ne sont pas testés sur les animaux, mais si le doute vous assaille ou le temps vous manque, cherchez les bons logos.

Dis-m'en plus!

Il existe un projet de loi, le S-214 ou « Loi sur les cosmétiques sans cruauté », qui vise à modifier la « Loi sur les aliments et drogues » dans le but d'interdire les essais de produits cosmétiques sur les animaux et même l'utilisation de preuves obtenues par des tests effectués après l'adoption de ce projet de loi.
Le débat sur la cruauté envers les animaux et sur les expérimentations animales est d'une grande complexité et regorge d'informations intéressantes, c'est pourquoi il mérite une recherche plus approfondie. Voici donc quelques sites faciles d'accès pour mieux vous éclairer sur le sujet.




Bonus! La vidéo d'une youtubeuse française qui raconte son aventure dans le monde du cruelty free (de là m'est venue l’idée d’écrire cet article!):




[1]                 Voir la section Dis-m'en plus!
[2]                  Voir la section Dis-m'en plus!