by Inaara Haydari | Painting
The Blue Ink is Champlain College students’ official newspaper. It includes news written in French and English from our campus and from the external community, covering a wide array of topics. The Blue Ink acts as a space for expression and knowledge for all students as its team seeks to further engage youth in current affairs.
Tuesday, September 26, 2017
Monday, September 25, 2017
Abandon the Tampon!
by Amy Gan | Lifestyle
There’s a surprising thing that may
be a better or an easier eco-friendly action than planting trees or drinking
tap water: using a menstrual cup.
Statistics show that the average
woman uses 250 to 300 pounds of products, applicators, and wrappers in a
lifetime. Using your imagination, you could see a mountain of plastics piling
up for each individual using feminine hygiene products; how many people do you
know who do?
A few years ago, I had heard of menstrual
cups, but never thought about getting one; it was way too “adult” for me.
Fast-forward to last year, a friend rinses her Diva Cup in the school bathroom
while I’m washing my hands, and I’m shocked that she uses one. We talk about
it, and I realize it isn’t as inaccessible and difficult as I thought. She gave
me the basics: wash it with water and soap every 10 hours or so, boil it once a
month, and that’s all there really is to it! So I thought, wow, if I can be just a bit closer to saving the planet, why not?
The first few times of trying it on
may be an uphill struggle, but perseverance will crown you a pro. On top of no
longer being part of those unfortunate statistics, there’s no more of the
“rug-burn” from light-flow with tampons.
The Diva Cup is one of the most
popular and more accessible brand; you can find it in many pharmacies and supermarkets
for around $40, and they last around 5 years. It’s a small investment to make;
quickly, this becomes a better deal than the 11 to 30 tampons used per cycle,
averaging to 5,000 and 14,000 tampons per woman in her lifetime.
For those who are pad fans, no
worries! There are also ways to put forward a positive footprint: buying sustainable
pads. This may be more costly, however. But your personal mountain of used
feminine hygiene products will be smaller! Natracare,
sold in natural products store such as Tau,
is biodegradable and made with organic cotton. With a high rating from users,
this sustainable choice seems one to seriously consider. Otherwise, there are
also classic reusable pads (otherwise known as blood rags—fun!).
Overall, the menstrual cup may be
one of the most user-friendly feminine hygiene products there are. The period being
light or heavy, there’s not a reason to worry. And with one every five years,
the soft silicon wins over the tons of plastic.
And what about after 5 years? A
great way to recycle it could be to send it to Come As You Are Co-operative, a Canadian sex shop company that
recycles medical grade material sex toys.
Sources:
Tuesday, September 19, 2017
Opter Cruelty Free
Par Maggie Léonard | Lifestyle
Une nouvelle mode entourant le monde des cosmétiques et
des produits de pharmacie encourage les consommateurs à acheter cruelty free.
On pourrait se sentir soulagé du fait que, pour une fois, une tendance soit positive
et motivante. Si la majorité de l'information qui entoure ce mouvement se
retrouve abondamment sur Internet, elle n'est toutefois pas toujours véridique
ni vérifiable.
Mais qu'est-ce que ça veut dire?
Le sceau Cruelty Free signifie
que ledit produit qui le porte n'a pas été testé sur des animaux. Cependant, il
ne garantit pas que le produit ne soit fait à partir d’aucun ingrédient
d'origine animale. Pour acheter un shampoing, une crème ou un soin quelconque
qui respectent entièrement les droits des animaux, il faudrait plutôt opter
pour une marque végétalienne, ou vegan. Mais avant de se radicaliser,
pourquoi ne pas y aller pas à pas?
Et pourquoi ferais-je ça?
Les raisons de se « convertir » sont
multiples, mais la plus importante est d'empêcher la maltraitance d'animaux.
Suite à des complications de tests qui ont été menés sur des sujets captifs,
les animaux finissent souvent gravement amochés ou bien, succombent. De plus,
les expérimentations animales peuvent parfois se révéler impertinentes, puisqu’elles
sous-estiment ou surestiment le résultat réel d'un produit sur les humains. Il
existe plusieurs alternatives non-dangereuses pour les cobayes vivants, comme
le tissu artificiel ou l'utilisation de produits qui ont déjà fait leurs
preuves, mais par paresse ou bien par audace certaines compagnies décident de
les ignorer.
Bon, et maintenant, qu'est-ce que je
fais?
Étonnamment, il existe plusieurs
compagnies faisant partie du mouvement. En voici quelques-unes (les plus
populaires):
- · Burt's Bee
- · Lush
- · Marcelle
- · The Body Shop
- · Attitude
- · Druide
- · JASÖN
- · Le Petit Olivier
- · Anastasia Beverly Hills
- · Annabelle
- · ColourPop
- · e.l.f
- · Lise Watier
- · Too Faced
- · NYX
- · Dans un jardin
Et PLEIN d'autres...
Maintenant, comment
reconnaître un produit non-testé sur les animaux ? Le plus facile serait de
consulter le site officiel de la compagnie pour avoir de plus amples
informations, ou bien de zieuter la liste qu'a créée la SPCA[1].
Malheureusement, le temps vient souvent à manquer et les examens nous
remplissent déjà assez la tête d'étude, il n'est donc pas question d'apprendre
par cœur toutes les marques sûres.
Voici trois logos à remarquer
sur l'emballage des produits :
Attention
! Un emballage qui ne présente pas l'un de ces logos, mais un autre sera
probablement un fake. Cependant, si l'un de ces logos n'est pas du tout
affiché sur un produit, cela ne veut pas nécessairement dire que ledit produit
n'est pas cruelty free. Tout pour nous mélanger! En résumé, faites votre
devoir et consultez des listes de produits qui ne sont pas testés sur les
animaux, mais si le doute vous assaille ou le temps vous manque, cherchez les
bons logos.
Dis-m'en plus!
Il existe un projet de
loi, le S-214 ou « Loi sur les cosmétiques sans cruauté », qui vise à modifier
la « Loi sur les aliments et drogues » dans le but d'interdire les essais de
produits cosmétiques sur les animaux et même l'utilisation de preuves obtenues
par des tests effectués après l'adoption de ce projet de loi.
Le débat sur la cruauté
envers les animaux et sur les expérimentations animales est d'une grande
complexité et regorge d'informations intéressantes, c'est pourquoi il mérite
une recherche plus approfondie. Voici donc quelques sites faciles d'accès pour
mieux vous éclairer sur le sujet.
- http://www.crueltyfreekitty.com/start-here/ (« Cruelty-Free Kitty » pour devenir un consommateur responsable)
- http://quebec.huffingtonpost.ca/marie-noel-gingras/cosmetiques-non-testes-animaux_b_14036286.html (« Un pas de plus vers les cosmétiques non testés sur les animaux au Québec » pour approfondir le sujet)
- http://www.parl.ca/DocumentViewer/fr/42-1/projet-loi/S-214/premiere-lecture/page-ToC (« Projet de loi S-214 » pour en apprendre plus sur la « Loi sur les cosmétiques sans cruauté »)
- https://blogue.spca.com/2016/11/24/produits-non-testes-animaux/ (« Blogue de la SPCA de Montréal » pour une liste assez complète de compagnies qui font des produits non-testés sur les animaux)
Bonus! La vidéo d'une youtubeuse française qui raconte son
aventure dans le monde du cruelty free (de là m'est venue l’idée d’écrire
cet article!):
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